avril 21, 2012
Depuis plusieurs semaines je me prête à regarder les anciens et oubliés exploits de Philippe P., qui, le 7 août 1974, a traversé sur un fil la distance qui rapprochait feu les deux tours du World Trade Center.
http://www.dailymotion.com/video/x9jqla_le-funambule_creation?start=96#from=embed
C’est le gars qui joue un peu trop avec la vie, qui mise beaucoup sur le hasard. Lui, c’est un artiste, un mec qui sait composer avec le vent, l’espoir et la mort pendant plus de 45 minutes. Philippe, c’est un peu l’histoire du type qui se tourne vers l’Avenir et qui lui dit :

"Chérie, on se retrouve toute à l’heure, hein : je t’aime. " 

Peut-être même que ça le fait bander de marcher à 400 mètres du sol, un truc sanglant et dramatique sur fond de musique oedipienne et de petits fours borderlines.
Un névrosé, un enfant de putain [Littéraire]. Un mec, qui pendant moins d’une heure, va te retourner les tripes : Un salaud qui se fait la belle vers l’Eternité. Philippe réalise l’impossible, l’inimaginable, mais incontestablement un acte de foule, grandiose, une bravoure, l’acte surhumain et surtout inhumain de maîtriser pendant 3 quarts d’heures, l’ensemble de notre monde industriel, civilisé, politique, économique … mais surtout humain. Car Philippe est un homme avant tout, ne l’oublions pas. Philippe est un petit bandit du 77 qui joue dans la cours des grands. Voire même des très très grands. 
Un hors-la-loi, un fugitif du système, un incroyable mystificateur de masse, un usurpateur de vie. 
Oui, le 7 août 1974, Dieu a été funambule. 
Je vous soulève ma casquette, Monsieur Philippe, et je vous crache dessus, avec tout le respect que je dois.
Vous êtes un peu le Lord de ce que je ne ferai jamais, un extra, un vacataire au suicide : un majordome de grands salons.

Depuis plusieurs semaines je me prête à regarder les anciens et oubliés exploits de Philippe P., qui, le 7 août 1974, a traversé sur un fil la distance qui rapprochait feu les deux tours du World Trade Center.

http://www.dailymotion.com/video/x9jqla_le-funambule_creation?start=96#from=embed

C’est le gars qui joue un peu trop avec la vie, qui mise beaucoup sur le hasard. Lui, c’est un artiste, un mec qui sait composer avec le vent, l’espoir et la mort pendant plus de 45 minutes. Philippe, c’est un peu l’histoire du type qui se tourne vers l’Avenir et qui lui dit :

"Chérie, on se retrouve toute à l’heure, hein : je t’aime. "

Peut-être même que ça le fait bander de marcher à 400 mètres du sol, un truc sanglant et dramatique sur fond de musique oedipienne et de petits fours borderlines.

Un névrosé, un enfant de putain [Littéraire]. Un mec, qui pendant moins d’une heure, va te retourner les tripes : Un salaud qui se fait la belle vers l’Eternité.
Philippe réalise l’impossible, l’inimaginable, mais incontestablement un acte de foule, grandiose, une bravoure, l’acte surhumain et surtout inhumain de maîtriser pendant 3 quarts d’heures, l’ensemble de notre monde industriel, civilisé, politique, économique … mais surtout humain. Car Philippe est un homme avant tout, ne l’oublions pas. Philippe est un petit bandit du 77 qui joue dans la cours des grands. Voire même des très très grands. 

Un hors-la-loi, un fugitif du système, un incroyable mystificateur de masse, un usurpateur de vie. 

Oui, le 7 août 1974, Dieu a été funambule. 

Je vous soulève ma casquette, Monsieur Philippe, et je vous crache dessus, avec tout le respect que je dois.

Vous êtes un peu le Lord de ce que je ne ferai jamais, un extra, un vacataire au suicide : un majordome de grands salons.

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